LE CIDRE PAR …


Le coeur à l’ouvrage, la vie pour passion


Les pommes pour passion

« Pour exercer ce métier, il faut être un passionné. » Rémy JOSSO, producteur de pommes à cidre destinées exclusivement à la cidrerie  Kerisac a commencé à planter ses premiers arbres en 1988. Depuis près de 30 ans, lui et sa femme Jocelyne, veillent sur leurs 2 hectares et demi de verger et bichonnent leurs 1 200 pommiers. Rémy a grandi entouré de parents agriculteurs et pourtant, il y a encore 6 ans, il exerçait une toute autre activité, dans la maintenance industrielle. Le soir, le week-end et les vacances étaient donc consacrés à l’entretien du verger, de la taille des arbres jusqu’à la récolte l’automne venu en passant par la livraison en tracteur jusqu’à la cidrerie. « Je continuerai, tant que j’en aurai la force », confie cet amoureux des arbres qui a fêté ses 66 printemps cette année.

Ce que Rémy apprécie le plus chez Kerisac : une tradition alliée à une grande modernité. « Ils ont su s’adapter à notre monde, tout en conservant leur grand savoir-faire », conclut le producteur. 

 

Derrière l’écran, des hommes... 

Derrière Kerisac.com, il y a des hommes, des mains et des âmes. Erwan Lailler et Jean Bourdeau sont les chevilles ouvrières de la commande en ligne depuis la création de la VPC. Avec la mise en ligne du site marchand de Kerisac, tout un processus est désormais mis en place pour répondre rapidement aux commandes croissantes de cidres. «Pour commander en ligne, rien de plus simple » souligne Erwan, employé administratif chez Kerisac, « il suffit de créer un compte, faire le choix des produits souhaités et ajouter au panier. » Le paiement en ligne est totalement sécurisé et le suivi rapide. « Je traite les commandes, Jean, Responsable Logistique chez Kerisac les prépare avec son équipe. C’est un travail  rôdé et efficace ! » résume Erwan.

Le rush des commandes a lieu en fin d’année « nous avons de plus en plus de demandes de la part de comités d’entreprise et les cidres ont la cote dans les pots de fin d’année en entreprise ». Moins cher, moins alcoolisé et savoureux, les cidres séduisent de plus en plus.

L’équipe de la vente en ligne chez Kerisac apprécie la création du site web marchand et a su développer un process efficace : préparation et transmission des commandes, mise en palettes, chargement des camions… Le cycle se répète à l’infini avec des hommes impliqués et enthousiastes. Le virtuel ne remplacera jamais le travail humain et chez Kerisac, il est déterminant.

 

Portrait de Romain, technicien de maintenance : la relève est assurée ! 


Kerisac  a  beau   avoir   95 ans,  la  jeunesse  y  a  toute  sa  place.  Romain LANDEL,

actuellement en CDD pour l’été, signera son contrat d’alternance avec la cidrerie dès septembre. Le futur étudiant qui entre en BTS maintenance industrielle, option système de production, à l’AFPI de Nantes a des projets de cidre plein la tête. Sa mission, avec les autres salariés de l'usine est de s’assurer que l’ensemble des machines de la cidrerie fonctionnent convenablement. Il surveille donc tour à tour, presse, cuves, chaîne d’embouteillage et le jeune homme de 18 ans apprend, auprès de l'équipe maintenance, à tout réparer en cas de défaillance ou de panne technique.

Romain a déjà un pied dans le monde du travail alors qu’il n’obtiendra son diplôme que dans deux ans. “C’est l’avantage de l’alternance”, explique-t-il. Ce qu’il préfère chez Kerisac : “la convivialité des équipes, la maintenance précise et organisée, et le savoir-faire”. Des valeurs qui l’ont rapidement convaincu de vouloir effectuer un bout de chemin dans l’entreprise en tant que technicien de maintenance. 

Ce passionné de jeux vidéo et de musique métal, méconnaissait le monde du cidre avant de le côtoyer fin 2014 à l’occasion de son stage de terminal au sein de la cidrerie.  “Avant cela, je ne le consommais que très rarement et souvent accompagné de crêpes”, confie Romain. Mais désormais, sa connaissance du produit s’est affûtée. Sa préférence va même au cidre brut Kerisac,  “plus amer et moins sucré “, dont il apprécie le côté désaltérant. 

 


Portrait de Jocelyne JOSSO, secrétaire chez Kerisac

De l'entreprise où elle a passé 33 ans Jocelyne JOSSO retiendra surtout
le plaisir qu’elle a eu à venir travailler chaque matin dans une entreprise familiale,
à taille humaine. Secrétaire pour la cidrerie Kerisac, Jocelyne s’y est occupée
des commandes, de la saisie jusqu’à la facturation. Elle accueillait également
fournisseurs, livreurs et clients et tenait le standard téléphonique.
 
« Mon travail était assez varié, de même que les contacts et je m’y plaisais
bien », raconte la jeune future retraitée. Jocelyne aime l’ordre et le travail
bien fait et a toujours eu à coeur de réaliser ses tâches avec la minutie
et le sérieux qui la caractérisent. « Le but est de donner satisfaction 
à notre clientèle », résume-t-elle simplement.

Après trois décennies de bons et loyaux services, c’est désormais dans son
jardin que cette jeune mamie de 61 ans, compte passer le plus clair de son
temps. Et il y a de quoi faire ! Son mari, producteur de pommes à cidre, qui
approvisionne la cidrerie Kerisac, veille sur un verger de 2 hectares et demi.

Chez les Josso, le cidre est une affaire de famille. « On a toujours une bouteille
au frais et au moins une fois par semaine c’est galette-cidre à la maison »,
conclut cette bretonne originaire de Guenrouët.
 
 
 
  
 
     

Portrait d’Edmond GUILLET

 

Edmond GUILLET est né en 1920 à Guenrouët (44). Issu d’une fratrie de
7 enfants, il est à l’origine du développement et de la notoriété des cidres
Kerisac. À l’âge de 13 ans, il aide son père à faire fonctionner l’entreprise
familiale Les Établissements GUILLET et se découvre une passion pour

l’entreprenariat.    


« De la pension où je m’ennuyais, j’ai découvert avec bonheur le travail en

équipe, le commandement des hommes malgré mon jeune âge ».


En 1945, après l’épreuve de la guerre, la volonté et l’entêtement d’Edmond GUILLET lui permettent de repartir du bon pied. En 1946, il se marie et poursuit activement le développement de la cidrerie. Aidé de son frère Maurice, ils mettent rapidement en place la mécanisation de l’entreprise, une avancée majeure pour l’époque. En 1956, un nouveau dépôt voit le jour à Bordeaux. Pour le bon fonctionnement, Edmond réalise près de 800 kilomètres par jour. « Nous n’avions pas de problèmes, nous n’avions que des solutions » se souvient-il. En 1969, il achète une chaîne d’embouteillage en région parisienne. 
 
En 1984 et après 49 ans de labeur, Edmond arrête la cidrerie à 62 ans avec « le sentiment du devoir accompli. J’ai fait ce que je devais faire. Je n’ai pas subi ma vie, j’étais dans l’action et dans la conquête pour être libre ».
 
 
 
 
 

 


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